A ma presque soeur.

 

Il y avait tant de soleil
tout au long de mon enfance
que les jours étaient merveilles
et les heures, une danse, Marie-France.

C'était juillet dans les prairies,
je courais le long des haies
qui, alors, se faisaient abris
pour me cacher de toi, qui me suivait.

Il y avait tant de douceur
dans nos deux mains qui se cherchaient.
un seul regard de toi était bonheur
et me rendait moins esseulée.

C'était la joie de deux enfants
qui dans l'été se retrouvaient,
et qui croyaient naïvement
que jamais rien ne les tuerait.

Colette Roux.
 


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Patrick Pochon, Anet. France.
Mise à jour le 07 décembre 2008.

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